Ali Sriti , oud (luth)

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Ali Sriti , oud (luth)

(Tunisie)
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Le père d'Ali Sriti était un habitué des cercles artistiques de Tunis du début du siècle. En 1925, il introduit son fils auprès de son ami Abdelaziz Jemaïel, excellent musicien et luthier connu, tenant, dans ; son atelier, une sorte de salon où, fins lettrés, mélomanes et musiciens de Tunisie et d'Orient se réunissent régulièrement. L'enfant commence son apprentissage musical sur un petit luth spécialement fabriqué pour lui. La première oeuvre qu'il joue, alors, est un bachraf {pièce du répertoire turc classique) composée par Tatyos Effendi. Deux ans après, le cheikh Jemaïel l'initie au violon. Ali Sriti s'est découvert une irrésistible attirance pour ce patrimoine traditionnel en honneur dans le salon du cheikh: pièces instrumentales, adwars et qacids interprétés et chantés par les habitués du salon, tunisiens ou égyptiens Icofnfnc Zaki Mourad, Ibrahim al Ariane, Abdou Salah et surtout, Ahmad Farouz, merveilleux luthiste et grand dépositaire du patrimoine classique, qui a eu une grande part dans la renaissance musicale en Tunisie, et dont /es é/èves étaient des compositeurs ou musiciens célèbres comme Mohamed Triki, Mohamed Agrebi, Hamadi Lakhoua et Jamaleddine Bousnina.

Le cercle du cheikh Jemaïel joua un rôle important dans la cristallisation d'une "conscience" musical dans les années vingt en rapport avec l'évolution du sentiment national et de la lutte pour l'indépendance. Les rencontres entre musiciens tunisiens et orientaux permettaient d'élargir cette "conscience" aux réalités de la musique dans l'ère arabe et même au-delà, dans le monde arabo-musulman. La formation du goût de Sriti doit beaucoup à cet éclectisme musical mêlant malouf tunisien aux tawachihs orientaux, qacids et adwars arabes aux samaïs et loungas turcs, imprégnant de diversité et d'ouverture son talent de musicien et sa personnalité de pédagogue.

Ali Sriti a été, sur plus d'un demi-siècle, le témoin du mouvement de renaissance musicale en Tunisie. Dans sa jeunesse, il a pu connaître et fréquenter des musiciens alors célèbres: luthistes, joueurs de rebeb, violonistes, pianistes et chanteurs.

A onze ans, Ali Sriti, se produit en public pour chanter, en s'accompagnant du luth, le célèbre qacid (poème) de Chawki, ya Chira'an mis en musique par Mohamed Abdelwahab.

En I935, il rejoint la fameuse association musicale La Rachidia, étudiant parallèlement le solfège avec Fernand Depa, directeur de l'Orchestre Symphonique de Tunis. En 1936, il entre comme luthiste dans la troupe de Mohamed Triki, et suit à la Khaldounia, en l937, les cours du grand Maître syrien Ali Darwiche qui complétera sa formation en tawachihs, adwars, et pièces instrumentales arabes et turques.

Dès l 937, Ali Sriti voyage en France, pour participer aux concerts organisés au Centre islamique de la Mosquée de Paris, au sein d'un orchestre cotnposé de musiciens turcs. Dès lors, i1 passe la plupart de son temps à Paris, participant à la vie musicale de la communauté arabe vivant dans la capitale française, tissant des liens d'amitié et de travail avec des artistes du Maghreb et d'Orient.
Durant la Seconde Guerre, il rentre à Tunis pour fonder la troupe musicale Chabab el Fann où travailleront des musiciens, devenus plus tard célèbres, cotntne Kaddour Srarfi, Ibrahin Salai" Salah Mahdi et d'autres.

A son retour définitif de Paris en 1957, Ali Sriti est chargé de former trois troupes musicales pour la Maison de la Radio Nationale Tunisienne. C'est pour lui l'occasion de renouer avec la réalité de la musique dans le pays. Il travaille pendant longtemps, Comme responsable musical à la Radio, parallèlement à sa carrière d'enseignant au Conservatoire National de Musique. Au début des années quatre-vingts, il quitte la.Radio pour se consacrer aux activités artistiques et pédagogiques, dans le cadre de cercles musicaux qu'il continue à tenir, chez lui, et dans les cours d'initiation et de perfectionnement dans divers instruments (luth, violon, qanun ) qu'il dirige. Il est incontestable que cet effort pédagogique a porté ses fruits, puisque de grands noms de la musique en .Tunisie, chanteurs et musiciens, ont été ses disciples. Citons parmi eux les luthistes Anouar Brahem, Mohamed Majri, Mohamed Zine et Abidine ; les chanteurs, Noureddine Béji, Lotfi Bouchnak et d'autres, qui, à son contact, ont fait l'apprentissage des meilleures traditions de la musique arabe.

Un grand concert-hommage organisé en décembre 1993, repris en mars 1994, a été dédié par le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes au Maître Ali Sriti auquel ont participé díexcellents musiciens, dont son ancien élève, Anouar Brahem, aujourd'hui, musicien et compositeur connu, et Sonia Míbarek, une des meilleures représentantes actuelles du chant arabe.

Bien quíayant été au contact de divers styles de jeu en honneur dans le Maghreb et au Moyen-Orient et malgré un long aprentissage aux côtés de musiciens turcs, líart díAli Sriti appartient aux traditions orientale sarabes du luth, et est fortement imprégné du tarab des maîtres égyptiens.

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